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Soins palliatifs : pour une approche intégrale de la personne


Accompagner pour vivre ...
L'essence même des soins palliatifs !


Les soins palliatifs se distinguent de la médecine générale par leur souci explicite de prendre en charge la globalité de la vie du patient. Dès lors, ils visent au soulagement de tous les types de souffrances et de douleurs, qu'elles soient physiques, psychologiques ou même spirituelles.

Dans son dernier livre, Soins Palliatifs, accompagner pour vivre !, Jean-Marc Barreau, accompagnateur spirituel depuis plus de cinq ans au Service de soins palliatifs de l'Hôpital Marie-Clarac de Montréal, aborde la question délicate du terme de la vie. Par une rigoureuse analyse anthropologique mise au service d'un humanisme assumé, il affirme que la science palliative est à même de résoudre un grand nombre de problématiques de fin de vie montrant par de nombreux exemples concrets et des témoignages émouvants qu'elle peut être une véritable alternative à l'aide médicale à mourir. 

Au coeur de l'humain


UNE ANTHROPOLOGIE À CŒUR OUVERT
"La gratuité n'a pas d'autre sens que de permettre la rencontre de deux êtres."

UNE SCIENCE DE L'ACCOMPAGNEMENT
" Est-ce la mort qui éclaire la vie ? Non, c'est la vie qui éclaire ce qu'est la mort."

UNE SPIRITUALITÉ À TAILLE HUMAINE
"Cet homme souffre, sa souffrance est spirituelle, enracinée et justifiée par une inexorable aspiration au néant."

LES SOINS PALLIATIFS... CE CORPS VIVANT
"La vulnérabilité n'efface pas la détermination du vivant. Bien au contraire, elle la met en relief"

 
Soins palliatifs
Accompagner pour vivre !
29,95 $
 
Publié le : 27 Oct 2017
Encore plus en ce mois d'octobre
Viennent de paraître

En vedette ce mois-ci
Cancer du sein  - Soins palliatifs - Personnalités toxiques

Cancer du sein
Accompagnement pas à pas pour mieux traverser l'épreuve
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Personnalités toxiques
Petit guide de survie face aux personnes qui empoisonnent notre existence
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Amour et désir
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Ayez l'odeur de vos brebis !
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  • Écritures saintes
    Marc Girard nous offre le volume 2 de l'Évangile selon Jean

Évangile selon Jean vol. 2
Structures et symboles, Jean 10-21
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Prier le Verbe
L'alphabet hébraïque, icône du Christ
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  • Pastorale et vie consacrée

  • Psychologie

  • Entreprises

 

 

Publié le : 23 Oct 2017
Cancer du sein - Un essentiel

Octobre, un mois pour sensibiliser au cancer du sein
À paraître le 27, un livre qui fera date !

 
Pour chaque exemplaire vendu,
l'auteure versera 1$ à la Fondation du cancer du sein du Québec

CANCER DU SEIN
Accompagnement pas à pas pour mieux traverser l'épreuve

 

 

Beaucoup plus qu'un témoignage, ce livre est un guide précieux pour accompagner les femmes qui viennent d'être diagnostiquées et vont devoir faire face à un combat acharné sur le plan physique, psychologique et social. Elle-même rescapée de ce parcours, l'auteure veut mettre à la disposition des personnes, son expérience et offrir des outils pratiques et compréhensibles pour mieux aborder les différentes étapes du processus de traitement et assurer aux patientes une meilleure compréhension du dispositif médical et les rendre maîtresses de leur histoire.

Le contenu d'ordre médical ainsi que la terminologie propres aux domaines médical et oncologique ont été lus et approuvés par le Dr. Georges-Étienne Rivard, hémato-oncologue à l'hôpital Sainte-Justine de Montréal.


Technicienne en réadaptation physique pendant de nombreuses années, Mireille Fortier enseigne maintenant le français aux immigrants.

 

 
   

 

Publié le : 20 Oct 2017
Prier 15 jours avec Pape François

2e jour : Développer la compassion

Dieu miséricordieux, nous te prions pour tous les hommes, pour toutes les femmes et pour tous les enfants, qui sont morts après avoir quitté leur pays à la recherche d’une vie meilleure. Bien que beaucoup de leurs tombes ne portent aucun nom, chacun d’eux est connu, aimé et chéri de toi. Puissions-nous ne jamais les oublier, mais honorer leur sacrifice plus par les actes que par les paroles… (François, au camp de Mória sur l’île grecque de Lesbos, 16 avril 2016).

Si Jean Paul II avait la force de la parole, François a la force du geste, et en vertu d’une théologie de l’incarnation il n’oublie pas la charge affective des symboles où le « comment » tient valeur de signification. Son voyage au-devant des réfugiés sur l’île sicilienne de Lampedusa, quelques mois après son élection en 2013, était en quelque sorte sa première encyclique. Il réveille depuis lors nos consciences, dénonçant la globalisation de l’indifférence et l’asphyxie­ de l’esprit qui empêchent les peuples riches de voir la misère des populations du Sud.

Au Mexique, en février 2016, il s’est mis en première­ ligne dans la défense des migrants, célébrant une messe à la frontière des États-Unis où des grillages et des barbelés séparent les deux pays. Sa statue a été érigée depuis, à Ciudad Juárez, en souvenir­ de son discours d’ouverture prononcé contre l’idéologie isolationniste.

Sans cesse aux côtés des déshérités, déclassés, exclus, marginaux, immigrés, le pape Bergoglio nous propulse dans une dynamique réaliste de justice et de marche vers les autres, parce que, comme il le dit dans la bulle d’indiction du Jubilé de la Miséricorde, c’est dans chacun de ces «plus petits» que le Christ est présent. Sa chair devient de nouveau visible en tant que corps torturé, blessé, flagellé, affamé, égaré… pour être reconnu par nous, touché et assisté avec soin (MV 15).

Le Christ porte en effet le poids de toutes les injustices, de toutes les souffrances causées par l’intérêt qui prévaut trop souvent sur la personne humaine. Sa croix actuelle peut être symbolisée par celle réalisée dans le bois de bateaux de migrants, qui avançait en tête de plusieurs milliers d’entre eux, invités à prier avec François et à franchir la Porte Sainte de la basilique Saint-Pierre, au cœur de l’Année sainte, en janvier 2016.

La crise migratoire est un des pires effets de l’injustice qui règne dans les pays les plus pauvres, et le nombre de personnes mortes noyées en Méditerranée s’élève d’une année sur l’autre. C’est la plus grande catastrophe humanitaire depuis la Seconde Guerre mondiale. Un record était atteint en 2016, avec plus de 4 000 disparus en mer selon l’Organisation internationale pour les migrations. Il s’agit d’hommes et de femmes comme nous, et pourtant des cœurs se ferment, s’endurcissent. Des bataillons de protection se forment aux frontières, des barrières­ créent des divisions – qui provoqueront tôt ou tard des conflits – tandis que résonnent les sirènes de la peur et de l’égoïsme.

Le pape argentin, lui-même fils de déracinés, venu d’un pays de migrants, nous prévient, car ériger des murs nest pas une solutioncela ne résout rien, selon sa réflexion devant la presse dans l’avion au retour de l’île grecque de Lesbos, en avril 2016, tandis qu’il était allé visiter un camp de réfugiés demandeurs d’asile. Nous devons faire des ponts. Mais les ponts se font avec intelligence, ils se font par le dialogue­, par l’intégration… Accueillir, protéger, promou­voir et intégrer est bel et bien un devoir de justice, de civilisation et de solidarité, comme il l’a dit devant les participants d’un forum international « Migrations et paix » durant l’hiver 2017. Ces étrangers ont quitté leur pays pour parvenir dans un lieu de sécurité et d’espérance, ils ont affronté l’incertitude et l’humiliation. Les accueillir est une œuvre de miséricorde qui nous est fortement suggérée­ par l’Évangile (Mt 25,43).

Dans cette « société liquide » décrite par Zygmunt Bauman, où ce qui est mis en scène c’est « l’illusion de vaincre la mort » à travers la jetabilité, l’interchangeabilité et l’exclusion des plus faibles, François appelle à la concretezza, la concrétude d’être principe actif dans le monde, sel et levain de fraternité et de partage, tel qu’il l’a répété en février 2017 devant les acteurs de l’économie de communion.

Implorons la grâce du Père miséricordieux pour que se brise la couche d’indifférence qui obscurcit notre cœur ; que sur les pas de Jésus nous sortions de nous-mêmes, nous prenions soin des autres. Avançons ainsi sur le chemin où nos larmes se changeront en perles de victoire sur l’insensibilité qui caractérisait l’antique paganisme. Souvenons-nous de ce dessin d’enfant offert au pape François à Lesbos, dans le camp de Mória, figurant le naufrage­ d’une barque de migrants, où le soleil était représenté versant des larmes couleur de sang. Le soleil voit et pleure. Mais si le soleil est capable de pleurer, nous aussi: une larme nous fera du bien, commentait le successeur de Pierre, nous laissant comprendre que, devant les tragédies qui blessent l’humanité, Dieu n’est pas indifférent, il n’est pas distant.

Demandons à Dieu la grâce de nous sentir affectés lorsque n’importe lequel de nos frères et sœurs souffre, nous souvenant qu’il a créé l’humanité pour qu’elle soit une famille. Face à la tragédie­ vécue par nos frères, soumis aux brimades de lâches bourreaux, faisons nôtres les mots du pape prophète à Lesbos, en élevant notre prière vers le Seigneur :

Réveille-nous du sommeil de l’indifférence, ouvre nos yeux à leur souffrance, et libère-nous de l’insensibilité générée par le confort mondain et l’égocentrisme. Aide-nous, en tant que nations, communautés et individus, à voir que ceux qui viennent dans nos contrées sont nos frères et sœurs. Puissions-nous partager avec eux les bénédictions que nous avons reçues de tes mains, et reconnaître qu’ensemble, comme une famille humaine unique, nous sommes tous des migrants, en chemin dans l’espérance vers toi, notre vraie maison, où toute larme sera essuyée, où nous serons tous en paix et en sécurité dans tes bras.

Au cours de divers entretiens, François a livré le secret de son espérance plus forte que tout : Je prie, cela m’aide beaucoup, confie-t-il ainsi à TV 2000. Nous savons qu’à son exemple la source inépuisable de notre amour envers Dieu et le prochain réside dans le temps que nous consacrons à la prière. Dans l’oraison silencieuse, le Ciel se dilate en nous et nous fait entendre le cri de Jésus en croix – « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » –, appel auquel nous voulons répondre par l’amour réciproque, ce « sacrement du frère » qui transforme le monde. De cette façon nous trouverons comment honorer le sacrifice des migrants disparus en mer, plus par les actes que par les paroles.

Extrait de :

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Publié le : 18 Oct 2017
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